Marc au Népal et en Inde

25 janvier 2020

Le Népal et le Tibet....

Bonjour à toutes et tous,

Le Népal et le Tibet ont connu des relations spirituelles, culturelles et politiques marquées.

Le mot Népal est d’origine tibétaine, signifiant « lieux de pèlerinage » et Pal dérivé de B'al, la laine, exportée par les commerçants tibétains au Népal, appelé B'al Yul en tibétain : « le pays du commerce de la laine ».

Des relations commerciales existaient entre le Tibet et le Népal depuis le début du XVII siècle. Sous la monarchie népalaise des Malla, le ministre d'état Bhima Malla se rendit à Lhassa où il négocia un traité de commerce.

En 1650, le 5 dalai-lama signa un traité avec le roi de Patan, Siddhi Narasimha Malla, autorisant le Népal à frapper la monnaie qui eut cours au Tibet, jusqu’en 1792, quand le gouvernement tibétain frappa sa propre monnaie.

Relations entre le Népal et les Tibétains en exil.

Après l’exode tibétain de 1959, environ 20 000 Tibétains ont trouvé refuge au Népal où ils ont participé à l’activité économique dans les domaines du tourisme et de l’artisanat. La fabrication et la vente de tapis tibétains représente la seconde source de revenus en devises étrangères du Népal.

À partir de 1960, la guérilla tibétaine entraînée par la CIA mena depuis le Mustang au Népal des actions clandestines au Tibet. En 1973, ces bases sont démantelées du fait de dissensions internes, de l’interdiction proclamée par le dalaï-lama d’un recours aux armes, de l’arrêt de in de l’assistance de la CIA, amorcée dès 1966 et accélérée à la suite de la visite du Président Richard Nixon en Chine en 1972, et des pressions de la Chine sur le gouvernement népalais.

De 1959 à 1980, le gouvernement chinois décrète la fermeture des frontières tibétaines. En 1982, à la suite de la politique de libéralisation de deng Xiaoping, la frontière népalo-tibétaine est rouverte et en 1984, la route entre Katmandou et Lhassa est créée suivie d’une liaison aérienne.

Pendant plusieurs années, des milliers de Tibétains fuient clandestinement le Tibet en passant par le Népal. Avec l’accord du gouvernement népalais et l’aide du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, le gouvernement tibétain en exil ouvre un Centre d’accueil des réfugiés à Ichangu, près de Katmandou.

En 2005, le Népal ferme le Bureau du Tibet à Katmandou.

Au cours de l'éléction du Premier ministre tibétain de 2011, au Népal, les urnes et leurs bulletins de vote des Tibétains en exil furent confisqués par la police népalaise une heure avant la clôture du vote à la demande du ministère de l’intérieur népalais, sous l'influence du gouvernement chinois. Le Parlement tibétain en exil s'adressa à l’Organisation des Nations Unies et à Amnesty International pour des démarches visant à récupérer les urnes disparues.

Historic_Tibet_Map

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24 janvier 2020

Au Sénégal, ces villages où les hommes ont disparu

Bonjour à toutes et tous,

Cela fait des années que son mari a traversé les mers pour chercher du travail en Europe. Des années que Khadijah Diagouraga se rend seule jusqu’aux champs d’arachides, pour tenter de trouver de quoi nourrir sa famille nombreuse : elle a treize personnes à faire vivre. Jusqu’à ce jour où la pompe à eau du village est tombée en panne. Khadijah a alors attelé un âne à une carriole pour acheminer l’eau depuis un puits voisin, maudissant son époux absent tout le long du chemin. Un simple geste qui a choqué Koutia, son village conservateur de l’est du Sénégal. Conduire des animaux, c’est un travail d’homme, ont déclaré les anciens du village. “C’est un spectacle auquel j’aurais préféré ne jamais assister”, lance Baba Diallo, 70 ans, assis à l’ombre de tiges de maïs séchées. Il secoue la tête, comme pour se débarrasser de ce souvenir.

Dans toute l’Afrique de l’Ouest, les villages se sont vidés des maris, des frères, des fils dans la force de l’âge. Beaucoup sont partis pour l’Europe en quête d’argent et ne sont jamais revenus. Seules, les femmes ont peu à peu pris en charge des tâches traditionnellement réservées aux hommes. Comprenant qu’elles risquaient de ne jamais voir la couleur de l’argent que leurs époux avaient promis de leur envoyer, elles n’ont eu d’autre choix que de gagner leur vie pour assurer la subsistance de leur famille.

Il y a quelques hommes qui me regardent avec mépris, explique Khadijah Diagouraga. Je m’en moque. Ce qui compte pour moi, c’est de travailler dur.”

Le pays est l’un des plus touchés par ce phénomène : peu à peu, les hommes ont disparu. Vers le milieu de la décennie écoulée,le Sénégal était l’un des dix principaux pays d’origine des migrants qui débarquaient en Italie. Depuis, ces mouvements de migration ont brutalement baissé, le nationalisme ayant poussé certains pays d’Europe à imposer des contrôles plus sévères. Certains des hommes, morts durant la traversée du désert ou celle de la Méditerranée, ne reviendront jamais. À Koutia et dans les villages alentour, près de 130 personnes auraient ainsi perdu la vie, assurent les responsables locaux.

Dans l’est du pays, Koutia et les plaines environnantes brûlées par le soleil sont les terres sénégalaises d’où viennent de nombreux migrants. Ici, pour vivre, on dépend presque exclusivement de la culture – surtout de l’arachide –, et la sécheresse ne faiblit pas. Nombreux sont les hommes à avoir baissé les bras, espérant mieux vivre et gagner plus ailleurs. D’après le chef du village de Koutia, où vivent 95 familles, en un peu plus d’une génération, 200 hommes ont émigré vers l’Europe. Partout, on voit ce que permet l’Europe. Au beau milieu des cases en brique, se dressent çà et là des maisons en béton, parfois hautes de deux étages, peintes et ceinturées de murs de ciment. Toutes ont été financées par de l’argent envoyé au pays, renouvelant sans cesse l’attraction de l’Europe. Autrefois, quand ils marchaient pour rejoindre leurs champs d’arachides, Khadijah Diagouraga et son mari passaient devant ces belles maisons. Ils voyaient les antennes satellite sur les toits, ces voisins qui brandissaient des iPhone. Il y avait aussi la mosquée scintillante, aux murs carrelés, flanquée de son haut minaret. Elle avait été construite avec des fonds rassemblés par des migrants originaires des environs, se vantait le chef du village. Certains villageois avaient même de quoi s’offrir une voiture.

Il y a quelques années, Mohamed Diawara, l’époux de Khadijah Diagouraga, avait réussi à acheter un petit moulin automatique, il arrivait à faire de la farine de millet et de maïs qu’il vendait ensuite. Mais l’appareil coûtait cher en carburant, et il tombait sans cesse en panne. Et puis les travaux agricoles étaient rudes. Mohamed Diawara n’avait qu’un seul âne pour l’aider à travailler la terre, alors que ses voisins étaient équipés de charrues modernes : chaque récolte semblait plus pauvre que la précédente.

Malgré tout, il avait réussi à économiser un peu d’argent pour acheter de nouvelles pièces pour son moulin, puis il s’est ravisé. Il préférait utiliser cette somme pour payer des passeurs et se rendre en Italie, a-t-il dit un jour à Khadijah. Elle savait que c’était dangereux : trois hommes du village étaient déjà morts cette année-là en tentant de rejoindre l’Europe. “Reste, on se débrouillera”, l’a-t-elle supplié. “Ça fait des années qu’on a du mal à joindre les deux bouts”, lui a-t-il répondu, décidé.

Il a un caractère d’homme, explique Khadijah. C’était difficile de lui dire de ne pas partir.”

Alors un matin, il y a cinq ans, alors que résonnait l’appel à la prière, Mohamed Diawara est parti. Khadijah a glissé dans ses mains une couverture bleu et blanc qu’elle avait brodée spécialement pour lui, et elle a passé la journée en larmes. Il lui a fallu attendre cinq mois avant d’avoir de ses nouvelles. “Je ne savais même pas s’il était en vie, raconte-t-elle. Peut-être avait-il perdu son téléphone. J’avais entendu dire que les migrants se faisaient détrousser. Peut-être qu’il était mort en prison. Ou en mer.”

Le jour où il a enfin appelé, elle s’en souvient bien : elle était occupée à faire la cuisine. Il lui a dit qu’il était en Italie et qu’il avait traversé l’enfer pour y arriver. Il ne lui a pas donné de détails. L’important, c’était d’avoir réussi. Elle l’a remercié d’avoir risqué sa vie pour sa famille. Il n’a ensuite rappelé que quatre mois plus tard. Les communications entre eux sont devenues rares, et brèves. Pour finir, il lui a envoyé de l’argent, l’équivalent d’une vingtaine d’euros. Puis toute une année s’est écoulée avant qu’il ne renvoie quelque chose.

En réalité, les migrants sont tout sauf assurés de trouver du travail en Europe. Mohamed Diawara a expliqué à Khadijah qu’il partageait sa chambre avec quatre autres hommes et qu’il lui arrivait de passer plusieurs jours sans manger. Il travaillait dans une société de nettoyage mais le salaire qu’il touchait était très faible. Il n’avait plus les moyens de rentrer au pays.

Khadijah savait que la vie était dure pour lui. Mais de son côté elle devait subvenir aux besoins de ses deux enfants, mais aussi de sa famille à lui : plusieurs nièces et neveux, ainsi que la mère, souffrante, de Mohamed. Livrée à elle-même, Khadijah éprouvait souvent de la colère. Et s’il la trompait en Italie ? Elle a chassé cette pensée de son esprit. Elle se sentait bien seule désormais dans leur lit double au couvre-lit jaune et à la tête de lit en bois. Elle avait songé à le quitter. Mais elle l’aimait. Et comment pourrait-elle quitter un homme qui s’efforçait d’améliorer le sort de sa famille ?

Dans des villages voisins, des femmes avaient divorcé de maris migrants pour trouver des compagnons proches de chez elles. À Magali, Ida Traoré, 32 ans, s’est retrouvée enceinte de jumeaux, tandis que son mari vivait en France. Le beau-père de la jeune femme a appelé son fils, Diarsso, pour lui dire que sa femme avait une liaison. Ce dernier s’était immédiatement excusé auprès d’elle : voilà treize ans qu’il était à l’étranger. “Elle a des besoins sexuels, a expliqué Diarsso la première fois qu’il a rendu visite à sa femme depuis son départ. C’est difficile à accepter, mais je ne dois pas me voiler la face.” Certaines femmes sont sous la coupe de leur beau-père, qui s’immisce dans leur vie tandis que leur fils est à l’étranger. Dans le village de Niaouli Tanoun, six hommes sont ainsi partis pour l’Europe, et leurs épouses se sont plaintes de leurs beaux-pères respectifs, qui les empêchaient de circuler librement, et plus encore de gagner de l’argent.

Mais ailleurs, des femmes se sont unies et ont repris le dessus. Dans le village de Magali, elles font du jardinage, partagent les récoltes et se prêtent de l’argent les unes aux autres. C’est Safy Diakhaby, 28 ans, dont le mari est parti pour l’Europe il y a onze ans alors qu’elle était enceinte, qui a pris la tête du groupe. À l’époque, elle l’avait encouragé à partir. Désormais, elle a de la chance, son mari envoie un peu d’argent : elle a pu construire une maison en dur. Mais cela ne suffit pas pour faire vivre les 21 personnes de son foyer.

Safy Diakhaby a embauché une équipe d’hommes pour les travaux des champs. Consciente qu’ils n’obéiraient pas facilement à une femme, elle leur fait à déjeuner pour les motiver. Elle stocke des cacahuètes qu’elle vend quand la saison des récoltes est passée, ou en période de vaches maigres. Quand, au contraire, la récolte est bonne, elle partage le surplus avec d’autres femmes qui traversent la même épreuve. “Si nous ne nous serrons pas les coudes, nous souffrons toutes”, dit-elle. Mais pour de nombreuses femmes de migrants, seuls les dons assurent leur subsistance. Les anciens préfèrent, d’ailleurs.

Habsatou Diallo vit aux abords d’un chemin de terre sinueux, non loin de chez Khadijah. Son mari est parti pour l’Europe il y a six ans, sans un adieu. Il n’a donné aucune nouvelle depuis. Le four en argile que Habsatou utilisait pour cuire le pain qu’elle vendait au marché s’est détérioré à défaut d’entretien. De toute manière, elle n’a plus d’argent pour acheter de la farine. Elle vit grâce à son beau-père.

Khadijah, elle, se souvient des premiers temps : “Je ne savais même pas à qui demander de l’aide. Tout me mettait en colère. Je me suis dit qu’il valait mieux que je me débrouille seule.” Elle a alors décidé de travailler davantage. Elle a attelé son âne pour lui faire labourer le champ, et s’est aussi servie de l’animal pour puiser de l’eau au puits. Elle a commencé à tirer un peu d’argent de sa récolte et a ouvert une échoppe, où elle vend du thé et des sandwichs.

Elle a entendu des réprobations chuchotées de la part de passants. Certains restaient là à la regarder. “Les femmes devraient vivre de la charité”, disaient certains hommes. D’autres estimaient qu’elle n’était pas assez forte, ou étaient désolés pour elle. Il y a peu, elle est tombée malade et a dû se procurer des médicaments avec l’argent destiné à l’achat de marchandises pour son échoppe. Un après-midi, quand sa fille de 5 ans a déboulé de l’école avec une facture de frais de scolarité, Khadijah en est restée médusée : il y en avait pour moins d’un euro, mais c’était encore trop pour ses faibles moyens. “Je vais aller parler à ton instituteur et lui demander d’être patient”, a-t-elle dit.

Et puis elle est partie travailler après avoir mis des haricots à tremper pour le dîner. Toute en sueur, elle courait derrière son âne, le poussant à remonter des seaux d’eau depuis un puits profond.

Certains des rares jeunes hommes restés au village restaient affalés dans l’ombre, non loin de là. De temps à autre, ils levaient la tête pour la regarder trimer, par cet après-midi torride. “Je prie Dieu pour qu’elle recueille le fruit de son labeur”, a lancé Hamidou Diawara, 19 ans. Les jeunes étaient là depuis des heures à ne rien faire : ils ne rêvaient que du grand voyage vers l’Europe.

Dionne Searcey et Jaime Yaya Barry - The New York Times - New York

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23 janvier 2020

Merci.

Bonjour à toutes et tous,

Merci à toutes et tous pour votre présence hier pour partager avec moi mon dernier séjour au Sénégal. Il m'était important de partager quelques uns de ces moments forts passés en Casamance, à Kobiténe, à Thiara, à Monconomba. Je reste persuadé que de "tenter" de parler de l'existence des Casamancais, de leur vie ou tout du moins tel que je la vois, les aide un peu ... Merci encore. 

marc boubou

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22 janvier 2020

Seper Hero

Bonjour à toutes et tous,

Je viens de terminer un livre sublime d'une jeune fille qui répond au prénom de Marine. 

Marine jeune étudiante en école de commerce de 21 ans dont la vie bascule lorsqu'elle apprend qu'elle est atteinte de la sclérose en plaques (SEP). Marine malgré l'urgence de la situation prend le temps de s'interroger et de chercher la solution en elle.
Son traitement ? Réaliser le voyage de sa vie, la Nouvelle-Zélande pour redécouvrir son corps, la Birmanie pour méditer et aiguiser son esprit et la Monoglie pour renouer avec son âme...

J'ai dévoré ces 500 pages en un rien de temps, basculé entre les rires et les larmes. Quelle force, quel courage, que de réflexions ... Je m'y suis retrouvé quelques années en arrière mais aussi dans ma vie actuelle et sûrement dans celle de demain ...

Je vous joins un petit bout du livre qui la montre un petit peu hors de son voyage, de la SEP....

seper hero

Son livre Seper Hero, Le voyage interdit qui a donné du sens à ma vie.
Marine Barnérias.

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21 janvier 2020

Hommage aux femmes ..

Namaste mes Amies et Amis,

Vous avez déjà compris mon attachement à reconnaître que de par le monde la condition féminine est loin d'être la plus facile.
Mon rôle ne "peut être" que celui de le faire savoir, de le rappeler, de vous faire vivre ce que je vois dans ces pays ou la femme est loin d'être considérée à l'égal de l'homme.

Ce matin je suis une fois encore à boire les paroles d'Idir.

 

 

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Médicaments trop chers.

Bonjour à toutes et tous,

Médecins du monde voulait alerter contre les prix trop chers de certains médicaments. Elle dénonce la censure de sa campagne d'affichage.

C'est une campagne d'affichage que vous auriez dû voir en grand, au détour d'une rue ou sur les murs du métro. Mais vous ne la verrez pas. Lundi 13 juin, Médecins du monde dénonce dans les médias une "censure" de la part des grands réseaux d'affichage, qui ont, selon l'association, préféré défendre les intérêts des laboratoires pharmaceutiques plutôt que le message adressé, qui dénonce les prix trop élevés de certains médicaments.

médicaments

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20 janvier 2020

Avalanche sur ABC

Bonjour à toutes et tous,

Il y a 2 ans, au Népal, j'ai pu faire le trek du Camp de Base des Annapurnas. Avant le départ, j'ai hésité suite aux propos de mon hôte à la ferme, ancien guide de trek, qui nous disait qu'il y avait un risque d'avalnche sur un passage, il y avait eu 40 disparus quelques années auparavant.

J'avais quand même décidé de partir en passant cette zone d'avalanche, le matin avant 10 heures, c'est à dire avant que le soleil ne réchauffe les plaques de neige et puisse accentuer les risques.

Cette année encore le sort à frappé sur ces Coréens et Népalais

 

Quatre Sud-Coréens et trois Népalais sont portés disparus à la suite d'une avalanche qui a atteint des groupes de trekkeurs dans le massif de l'Annapurna, un des plus hauts sommets de l'Himalaya, ont annoncé samedi les autorités népalaises. L'avalanche a eu lieu à une altitude d'environ 3200 mètres, près du camp de base pour l'ascension de l'Annapurna, après de fortes chutes de neige survenues vendredi.

"Nous sommes informés qu'on est sans contact avec quatre Sud-Coréens et trois Népalais après l'avalanche. Une équipe de secours a été envoyée sur place hier soir", a déclaré à l'AFP Mira Dhakal, un responsable du ministère népalais du Tourisme.

200 personnes évacuées

Quelque 200 personnes se trouvant dans la zone touchée par l'avalanche ainsi que sur d'autres itinéraires de trekking ont été secourues après qu'une amélioration des conditions météorologiques eut permis aux hélicoptères d'y accéder.

Six des disparus faisaient partie d'un groupe parti en trekking tandis que le septième est un porteur népalais travaillant pour un autre groupe de randonneurs.

Les quatre Sud-Coréens faisaient partie d'un groupe de onze personnes de Corée du Sud. Les autres membres de l'équipe sont sains et saufs. En Corée du Sud, des responsables de l'éducation ont précisé que les quatre disparus faisaient partie d'une équipe d'enseignants volontaires qui travaillaient avec des enfants au Népal.

abc

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18 janvier 2020

Saint-Céré.

Bonjour à toutes et tous,

Ce week end je quitte l'Auvergne pour me rendre à Saint-Céré dans le département du Lot. Saint-Céré est dite la petite Venise.

Jadis sillonnée par plusieurs bras de la Bave affluent de la Dordogne, elle subissait régulièrement des crues dévastatrices. En 1611, un ingénieur hollandais fit construire un réseau de canaux traversant et enserrant la ville. On lui donna alors le surnom de Petite Venise. Dès le Moyen-Age, l’emplacement privilégié de Saint-Céré engendre une intense activité économique toujours présente aujourd’hui avec foires, marchés et commerces dynamiques. Son architecture remarquable conserve de nombreuses traces de ce passé florissant.

Plusieurs personnages célèbres ont établi résidence ici : Pierre Benoit de l’Académie française s’est inspiré des alentours pour écrire l’Atlantide et Le déjeuner de Sousceyrac et l’artiste Jean Lurçat créait ses tapisseries dans l’atelier de son château à Saint-Laurent-les-Tours. Mais aussi des sites comme les Grottes de Presque découvertes en 1825 et aménagées en 1922, offrent une cathédrale de concrétions comme seule la Nature en a le secret ! 

Sa situation géographique au pied des premiers contreforts du Ségala fait également de Saint-Céré un endroit de prédilection pour les randonneurs et les amoureux de la nature.

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17 janvier 2020

Les élèves de Massillon ont couru en faveur de Grandir au Népal.

Bonjour à toutes et tous,

L'Auvergne au grand coeur.

Une fois encore, les élèves de Massillon ont réalisé une belle performance en faveur de l'association Grandir au Népal.

Depuis cinq ans, l'établissement scolaire Massillon est partenaire de cette association clermontoise, pour l'organisation d'une course caritative qui aidera à financer les études de deux jeunes Népalais. Le jeune Sundar, passionné par l'ingénierie et sa sœur Susmita, qui rêve de devenir infirmière, seront accompagnés par l'organisation non gouvernementale (ONG) franco-népalaise à but humanitaire, sous la présidence de l'alpiniste Jean-Pierre Frachon.

La course a mobilisé pour cette troisième édition bon nombre des élèves du CP à la terminale afin de parcourir plus de 4.000 km dans une ambiance festive au sein de l'établissement. Le projet « Running Népal » ayant récolté 5.400 en 2015 et 6.200 en 2018, voit la somme de cette année augmenter davantage puisqu'une démarche de sponsoring a été engagée par les élèves organisateurs.

Source La Montagne 11/2019

massillon

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16 janvier 2020

Proverbe tibétain.

Bonjour à toutes et tous,

proverbe tibetain

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